Le Re-Made in France sur France Inter

Emission Carnets de Campagne sur Les Eco-Actions
Séduit par le « Re-Made in France »

Nous nous sommes rencontrés à l’occasion d’une soirée pleine d’énergie entrepreneuriale organisée par Essonne Active, fin 2016.

Philippe Bertrand, animateur de Carnets de Campagne sur France Inter, présentait la soirée tandis que nous invitions les participants à fabriquer un bloc-notes perpetuel sur la base du rapport d’Essonne Active et d’anciens papiers à entête obsolètes.

Atelier bloc-notes recyclés avec les Eco-Actions - ReMade in France

Lors de cette soirée, le Colibree François Rabasse* avait joliment fait sa part en nous présentant Philippe Bertrand qui avait été séduit par notre démarche « Re-Made in France ». Nous avions laissé notre carte en de bonnes mains, pas convaincues que l’énergie positive de cette belle soirée dépasserait les frontières de l’Essonne…

*François Rabasse est cofondateur de Colibree, société coopérative qui propose des flottes de vélos à assistance électrique aux entreprises et aux collectivités.Atelier bloc-notes recyclés avec les Eco-Actions - Re-Made in France

Epilogue

Et pourtant, un jour de décembre 2017, l’équipe de Carnets de Campagne nous a contactées. Notre carte était précieusement archivée et nous allions trouver notre place dans une semaine de reportages essonniens.

Nous vous invitons à redécouvrir cette interview d’Isabelle Nicolas que nous avons mis en images pour illustrer notre démarche.

Le Re-Made in France (remède) et les sacs en bâche piscine Re-sac y ont été particulièrement plébiscités. Voilà une belle illustration de notre action.

Il est réjouissant de constater qu’il existe encore des médias de cette qualité; qui prennent soin de diffuser toutes les infos de leurs interlocuteurs sur leur site et qui génèrent un trafic non négligeable sur les réseaux. Les auditeurs ne s’y trompent pas, ils sont 1 240 000 chaque jour à écouter Carnets de Campagne sur France Inter!

Carnets de Campagne en Essonne

Retrouvez toutes les émissions de cette semaine essonnienne sur France Inter :

Essonne – 08/01/18 avec ReVIVRE Ile-de-France, (épiceries solidaires) et  l’ADER (réhabilitation du réseau d’eau du plateau de Saclay) et Ecolalies (accompagnement d’enfants autistes).
https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne/carnets-de-campagne-08-janvier-2018

Essonne – 09/01/18 avec Les Eco-Actions (sacs en bâches recyclées;), Espace singulier (soutien aux aidants) et Patchwork Evasion (travaux d’aiguilles à la prison de Fleury).
https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne/carnets-de-campagne-09-janvier-2018

Essonne – 11/01/18 avec l’Attribut de Draveil (laboratoire d’initiatives éco-citoyennes), ligue départementale contre le cancer, Latitude 91 (médias des quartiers) et Les Ailes du moulin (ancien moulin de la galette de Brunoy).
https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne/carnets-de-campagne-11-janvier-2018

Essonne – 12/01/18 avec ADSE (à St Escobille, association de défense de la santé et de l’environnement), Anne-Marie Vaillé (insertion des familles Roms et enseignement du français aux réfugiés) et association PôleS Noé (entrepreneurs sociaux).
https://www.franceinter.fr/emissions/carnets-de-campagne/carnets-de-campagne-12-janvier-2018

Les Eco-Actions dans Essonne Mag

Les Zizas - Les Eco-Actions

Solstice d’hiver dans le mag du Conseil départemental de l’Essonne ! Depuis plusieurs années, nous travaillons avec le département de l’Essonne au recyclage de leurs supports de communication.

Les Zizas Eco-entrepreneuses

Vous vous souvenez de la bâche de promotion pour le concours “Actions pour la planète” affichée devant l’Hôtel du Département ? Savez-vous qu’elle a été transformée en housses pour tablette offertes aux lauréats dudit concours ? Explications : “Nous partons d’un outil de communication par définition éphémère pour lui donner une seconde vie”, développent Isabelle Revéret et Isabelle Nicolas (les Zizas), fondatrices des Eco-Actions au sein de la coopérative ESSCOOP, à l’origine de cette métamorphose. Trousses, porte-cartes, étiquettes…

La transformation n’est pas une fin en soi, leur objectif est avant tout pédagogique. “L’idée est de travailler sur la responsabilité des organisations pour intégrer la notion de recyclage dans la production des supports de communication.” Pour ce faire, l’ancienne technicienne en gestion des déchets et l’ex-chargée de mission dans l’événementiel ont uni leurs compétences et leurs sensibilité voilà cinq ans. En partenariat avec un établissement d’aide par le travail (ESAT) et un maroquinier local, elles ont développé cette démarche vertueuse depuis leur atelier de Saint-Jean de Beauregard. Prochaine mission des Zizas ? Faire revivre le papier des tracts publicitaires.

Les Eco-Actions dans Essonne Mag

Portraits d’une économie à visage humain

les fondatrices de Eco-Actions

Reportage d’Essonne Info autour de la soirée des 10 ans d’Essonne Active, dans laquelle les entrepreneurs de l’Economie sociale et solidaire ont été mis à l’honneur et notamment Les Eco-Actions.

les fondatrices de Eco-ActionsExtrait

« … Dans le domaine de l’écologie, ce sont les « Isabelle » qui nous relatent à leur tour leur aventure. Ces « recycleuses de matière » dont l’atelier est basé à Saint-Jean de Beauregard récupèrent récupèrent papiers et bâches en fin de vie pour en faire des supports de communication et des cabas. « Ce qu’on appelle l’économie circulaire, expliquent-elles. Nous y travaillons depuis quatre ans, et Essonne Active parraine notre projet. On est de plus en plus sollicitées sur le département. Dans notre activité, la dimension locale fait sens ! »

Les portraits de l’économie à visage humain

La monnaie locale et Les Eco-Actions dans Le Parisien

 « Ça y est, elle est née ! La Racine, c’est le nom de la monnaie locale soutenue par le Parc naturel de la haute Vallée de Chevreuse. L’association qui porte la création de cet outil économique innovant a choisi ce patronyme à l’issue d’un appel à idées puis d’un vote du public.
La racine, c’est ce réseau par lequel sont puisées toutes les forces de la terre pour devenir source de la vie ; Un beau présage donc et un clin d’oeil aussi à l’illustre auteur dramatique éponyme qui parcourut notre vallée. Souhaitons à cette Racine d’engendrer de beaux fruits, ceux d’une économie locale fluide, utile au bien commun (nature, paysage, dynamique des villages), créatrice de progrès et d’échanges ! »
Plus d’infos :

Monnaie Locale Vallée de Chevreuse

Les Eco-Actions et Coopaname dans Socialter

Un article sur Coopaname, notre Coopérative d’Activités et d’Emploi d’Île de France, pour lequel nous avons témoigné.

Socialter, le magazine de l'économie nouvelle génération.
Socialter, le magazine de l’économie nouvelle génération.

Merci à Concepcion Alvarez, la journaliste, qui est venue nous rencontrer à l’atelier pour Socialter.

4e numéro de Socialter, le magazine de l’économie nouvelle génération.
Au sommaire de ce numéro : un dossier spécial sur les mutations du travail.
La grande transformation est en marche !

http://www.socialter.fr

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SOCIALTER_04_Coopaname_P2

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Coopaname et Les Eco-Actions dans La Croix

Un article de Julien Duriez à lire en intégralité sur le site du Journal La Croix :

Ces entrepreneurs qui se regroupent en coopérative

Les Coopératives d’activité et d’emploi (CAE), comme Coopaname, qui compte 700 membres en Île-de-France, regroupent des « entrepreneurs-salariés ».

Réunion de travail au siège de Coopaname à Paris. Sur les panneaux, on peut lire les notes suivan...

Jeremie Wach-Chastel/

Réunion de travail au siège de Coopaname à Paris. Sur les panneaux, on peut lire les notes suivantes : « accepter de partager le pouvoir », « mutualiser », « être solidaire financièrement et économiquement ».

Désireux de se lancer à leur compte, ces anciens salariés ou chômeurs mutualisent des services – formation, comptabilité, responsabilité juridique – et partagent une vision solidaire et collective de l’entrepreneuriat.

Isabelle Reveret et Isabelle Nicolas ont quitté pour quelques heures les bureaux des Ecoactions, leur petite structure spécialisée dans l’animation d’ateliers autour du recyclage à Saint-Jean de Bauregard, dans l’Essonne. Aujourd’hui a lieu la réunion mensuelle de la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) Coopaname, dont elles sont membres. Au menu : un déjeuner pris en commun, pour échanger sur leurs projets entrepreneuriaux respectifs.

Comme les deux Isabelle, ils sont 700 « entrepreneurs-salariés » à faire partie de la structure francilienne. Artisans, consultants, aides à domicile, correcteurs ou informaticiens, tous ont en commun d’avoir créé leur activité dans un esprit de mutualisation.

Avant d’adhérer à Coopaname, Isabelle Revéré, employée dans une agence d’événementiel, avait fait le tour de plusieurs sociétés de gestion classiques avec son projet de création d’entreprise sous le bras. Sans trouver pour autant ce qu’elle cherchait.

LE MODÈLE DE COOPÉRATIVE D’ACTIVITÉ SE « DÉMARGINALISE »

« J’avais besoin d’être suivie, d’apprendre l’entrepreneuriat, raconte-t-elle.Et contrairement à une couveuse ou une pépinière d’entreprises, on s’engage avec Coopaname dans la durée. » Déduction faite des 10% de chiffres d’affaires dû à Coopaname au titre des services mutualisés (comptabilité, services juridiques, formations), elle se verse aujourd’hui, après un an et demi d’activité, l’équivalent d’un petit Smic.

A leur création, il y a une quinzaine d’années, les CAE étaient destinés aux demandeurs d’emploi qui souhaitaient créer leur activité. Elles intéressent aujourd’hui de plus en plus de salariés à la recherche d’indépendance. « Beaucoup n’en peuvent plus des méthodes de management trop contraignantes et cherchent à sortir du modèle d’entreprise classique », pense Stéphane Veyer.

Le modèle reste encore relativement confidentiel. Réparties dans toute la France, les CAE réunissent 5 000 entrepreneurs salariés. Mais depuis deux ou trois ans, ces structures peu connues du grand public se « démarginalisent », juge Stéphane Veyer, directeur de Coopaname.

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Les entrepreneurs de Coopaname se réunissent au moins une fois par mois dans une des antennes de la Scop réparties dans toute l’Île-de-France. (Jeremie Wach-Chastel)

 « ON DIT MERCI À LEHMAN BROTHERS »

« Depuis le début de la crise, les gens s’intéressent à des modèles économiques différents. À Coopaname, on dit merci à Lehman Brothers ! », ironise le quadragénaire dynamique, ancien salarié d’une grande entreprise de conseil. Un contexte favorable qui pourrait être encore renforcé par la création d’un nouveau statut dans le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS), examiné au printemps 2014.

Coopaname ne refuse personne. Mais tous les projets de création d’activité n’aboutissent pas. Un tiers des nouveaux membres ressort de la coopérative entre six mois et quelques années après y être entré, « faute d’avoir un revenu suffisant », rapporte Stéphane Veyer.

Un autre tiers des candidats ne signe jamais de contrats avec Coopaname, faute d’avoir facturé. Ce n’est que si le projet se concrétise financièrement que l’entrepreneur contracte avec Coopaname. « Mais ils auront au moins essayé de vivre l’utopie, d’aller au bout de leur projet, explique le directeur. Et ils repartiront sans avoir contracté de dette ».

Julien Duriez

Pub par l’objet avec Les Eco-Actions

Extrait de l’enquête « Pub par l’Objet »d’Olivier Fermé pour « en Essonne, Réussir »

« Les re-made in France d’Éco-Actions (St-Jean-de-Beau- regard) à base de bâches publicitaires recyclées portent un message fort et personnalisé de l’entreprise en faveur de l’environnement. »

Aujourd’hui, le made in France est dans l’air du temps. D’après l’enquête Ginger pour la 2FCPO, 64% des Français accordent un caractère prioritaire à connaître l’origine des cadeaux publicitaires. (…)

À Saint-Jean-de-Beauregard, les re-créatrices des Éco-Actions allient aussi développement durable et production locale. Cette jeune entreprise récupère les bâches publicitaires en PVC et de celles de piscine, notamment de ses clients, pour fabriquer sacs, trousses, conférenciers et autres pochettes à ordinateur ou à tablette.

Découpées et préparées de manière artisanale, afin de valoriser les visuels et de limiter les chutes, les bâches sont assemblées dans un Etablissement et service d’ai- de par le travail (Esat) fran-cilien. Collectivités locales et entre- prises constituent l’essentiel de la clientèle des Éco-Ac- tions. S’il s’agit plus souvent de cadeaux d’affaires que d’objets publicitaires, l’aspect communication n’est pas oublié. L’étiquette comporte le logo de l’entreprise commanditaire et, au dos, la mention originale re- made in France.

Retrouvez l’intégralité de cette enquête :

En Essonne Réussir Enquête Objet Pub
En Essonne Réussir
Enquête Objet Pub

En Essonne Réussir Nov13 - 2 En Essonne Réussir Nov13 - 3 En Essonne Réussir Nov13 - 4

Les Zizas dans Marie-France

Mais pourquoi les Zizas s’exposent dans Marie France ?

Le numéro d’Octobre 2013 de Marie France parle de crowdfunding dans ses pages « Buzzness ».

A cette occasion, nous avons rencontré Valérie Rodrigue, journaliste de Marie-France, pour lui parler de notre aventure Hello Merci avec notre collection « ReSac » de sacs en bâche piscine recyclée.

C’est Patricia Lecomte, photographe, qui est venue avec toute sa bonne humeur jusqu’à l’atelier pour nous tirer le portrait.

Petite dédicace au passage à tous ceux qui ont participé à la peinture à la chaux des poutres de la ferme. Z’avez vu comme c’est beau!!! 😉

C’est pas tout ça mais on a encore quelques piscines à découper avant l’arrivée de l’automne… Au boulot !!!

Article sur le crowdfunding, et le projet "ReSac", des sacs en bâche piscine recyclée, présenté sur Hello Merci.
Article sur le crowdfunding, et le projet « ReSac », des sacs en bâche piscine recyclée, présenté sur Hello Merci.

Des sacs en bâche publicitaire dans le Républicain

Marine Guillaume, journaliste au Républicain Essonne est venue à notre rencontre à l’atelier de St Jean de Beauregard. C’est toujours un plaisir de faire découvrir nos sacs en bâche publicitaire à de nouveaux adeptes.

Pas facile de parler de tous les aspects des Eco-Actions et de livrer notre rencontre et nos convictions autour d’un café. Mais tout ça se passe toujours dans la bonne humeur et notre prédisposition au bavardage doit être contagieuse car nos hôtes se montrent toujours très intéressés par tout le processus de récupération et de production.

La qualité de confection des sacs en bâches disposés dans l’espace boutique ne laissent jamais indifférents. Un excellent travail que nous devons à un ESAT (personnel handicapé exerçant en milieu protégé) ainsi qu’à un petit maroquiner du coin.

Faut-il parler de déchet ou de matière première, de recyclage ou de valorisation, de sacs en bâche publicitaire ou d’article de maroquinerie responsable, du grand public ou des entreprises ? Notre discours évolue mais le défi est toujours le même; participer à la transition vers une consommation plus responsable.

PS : à ce sujet, nos deux mannequins portent des chaussures Natural World Eco dégotées chez Aimée la Fée, magasin de chaussures (enfant qui va jusqu’au 39), 24, rue du père Guérin – Paris 13. On y trouve des chaussures éco-conçues très chouettes.

 

Article paru dans le Républicain
Article paru dans le Républicain