Les Eco-Actions et Coopaname dans Socialter

Un article sur Coopaname, notre Coopérative d’Activités et d’Emploi d’Île de France, pour lequel nous avons témoigné.

Socialter, le magazine de l'économie nouvelle génération.
Socialter, le magazine de l’économie nouvelle génération.

Merci à Concepcion Alvarez, la journaliste, qui est venue nous rencontrer à l’atelier pour Socialter.

4e numéro de Socialter, le magazine de l’économie nouvelle génération.
Au sommaire de ce numéro : un dossier spécial sur les mutations du travail.
La grande transformation est en marche !

http://www.socialter.fr

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Coopaname et Les Eco-Actions dans La Croix

Un article de Julien Duriez à lire en intégralité sur le site du Journal La Croix :

Ces entrepreneurs qui se regroupent en coopérative

Les Coopératives d’activité et d’emploi (CAE), comme Coopaname, qui compte 700 membres en Île-de-France, regroupent des « entrepreneurs-salariés ».

Réunion de travail au siège de Coopaname à Paris. Sur les panneaux, on peut lire les notes suivan...

Jeremie Wach-Chastel/

Réunion de travail au siège de Coopaname à Paris. Sur les panneaux, on peut lire les notes suivantes : « accepter de partager le pouvoir », « mutualiser », « être solidaire financièrement et économiquement ».

Désireux de se lancer à leur compte, ces anciens salariés ou chômeurs mutualisent des services – formation, comptabilité, responsabilité juridique – et partagent une vision solidaire et collective de l’entrepreneuriat.

Isabelle Reveret et Isabelle Nicolas ont quitté pour quelques heures les bureaux des Ecoactions, leur petite structure spécialisée dans l’animation d’ateliers autour du recyclage à Saint-Jean de Bauregard, dans l’Essonne. Aujourd’hui a lieu la réunion mensuelle de la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) Coopaname, dont elles sont membres. Au menu : un déjeuner pris en commun, pour échanger sur leurs projets entrepreneuriaux respectifs.

Comme les deux Isabelle, ils sont 700 « entrepreneurs-salariés » à faire partie de la structure francilienne. Artisans, consultants, aides à domicile, correcteurs ou informaticiens, tous ont en commun d’avoir créé leur activité dans un esprit de mutualisation.

Avant d’adhérer à Coopaname, Isabelle Revéré, employée dans une agence d’événementiel, avait fait le tour de plusieurs sociétés de gestion classiques avec son projet de création d’entreprise sous le bras. Sans trouver pour autant ce qu’elle cherchait.

LE MODÈLE DE COOPÉRATIVE D’ACTIVITÉ SE « DÉMARGINALISE »

« J’avais besoin d’être suivie, d’apprendre l’entrepreneuriat, raconte-t-elle.Et contrairement à une couveuse ou une pépinière d’entreprises, on s’engage avec Coopaname dans la durée. » Déduction faite des 10% de chiffres d’affaires dû à Coopaname au titre des services mutualisés (comptabilité, services juridiques, formations), elle se verse aujourd’hui, après un an et demi d’activité, l’équivalent d’un petit Smic.

A leur création, il y a une quinzaine d’années, les CAE étaient destinés aux demandeurs d’emploi qui souhaitaient créer leur activité. Elles intéressent aujourd’hui de plus en plus de salariés à la recherche d’indépendance. « Beaucoup n’en peuvent plus des méthodes de management trop contraignantes et cherchent à sortir du modèle d’entreprise classique », pense Stéphane Veyer.

Le modèle reste encore relativement confidentiel. Réparties dans toute la France, les CAE réunissent 5 000 entrepreneurs salariés. Mais depuis deux ou trois ans, ces structures peu connues du grand public se « démarginalisent », juge Stéphane Veyer, directeur de Coopaname.

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Les entrepreneurs de Coopaname se réunissent au moins une fois par mois dans une des antennes de la Scop réparties dans toute l’Île-de-France. (Jeremie Wach-Chastel)

 « ON DIT MERCI À LEHMAN BROTHERS »

« Depuis le début de la crise, les gens s’intéressent à des modèles économiques différents. À Coopaname, on dit merci à Lehman Brothers ! », ironise le quadragénaire dynamique, ancien salarié d’une grande entreprise de conseil. Un contexte favorable qui pourrait être encore renforcé par la création d’un nouveau statut dans le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS), examiné au printemps 2014.

Coopaname ne refuse personne. Mais tous les projets de création d’activité n’aboutissent pas. Un tiers des nouveaux membres ressort de la coopérative entre six mois et quelques années après y être entré, « faute d’avoir un revenu suffisant », rapporte Stéphane Veyer.

Un autre tiers des candidats ne signe jamais de contrats avec Coopaname, faute d’avoir facturé. Ce n’est que si le projet se concrétise financièrement que l’entrepreneur contracte avec Coopaname. « Mais ils auront au moins essayé de vivre l’utopie, d’aller au bout de leur projet, explique le directeur. Et ils repartiront sans avoir contracté de dette ».

Julien Duriez

Pub par l’objet avec Les Eco-Actions

Extrait de l’enquête « Pub par l’Objet »d’Olivier Fermé pour « en Essonne, Réussir »

« Les re-made in France d’Éco-Actions (St-Jean-de-Beau- regard) à base de bâches publicitaires recyclées portent un message fort et personnalisé de l’entreprise en faveur de l’environnement. »

Aujourd’hui, le made in France est dans l’air du temps. D’après l’enquête Ginger pour la 2FCPO, 64% des Français accordent un caractère prioritaire à connaître l’origine des cadeaux publicitaires. (…)

À Saint-Jean-de-Beauregard, les re-créatrices des Éco-Actions allient aussi développement durable et production locale. Cette jeune entreprise récupère les bâches publicitaires en PVC et de celles de piscine, notamment de ses clients, pour fabriquer sacs, trousses, conférenciers et autres pochettes à ordinateur ou à tablette.

Découpées et préparées de manière artisanale, afin de valoriser les visuels et de limiter les chutes, les bâches sont assemblées dans un Etablissement et service d’ai- de par le travail (Esat) fran-cilien. Collectivités locales et entre- prises constituent l’essentiel de la clientèle des Éco-Ac- tions. S’il s’agit plus souvent de cadeaux d’affaires que d’objets publicitaires, l’aspect communication n’est pas oublié. L’étiquette comporte le logo de l’entreprise commanditaire et, au dos, la mention originale re- made in France.

Retrouvez l’intégralité de cette enquête :

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En Essonne Réussir
Enquête Objet Pub

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Les Zizas dans Marie-France

Mais pourquoi les Zizas s’exposent dans Marie France ?

Le numéro d’Octobre 2013 de Marie France parle de crowdfunding dans ses pages « Buzzness ».

A cette occasion, nous avons rencontré Valérie Rodrigue, journaliste de Marie-France, pour lui parler de notre aventure Hello Merci avec notre collection « ReSac » de sacs en bâche piscine recyclée.

C’est Patricia Lecomte, photographe, qui est venue avec toute sa bonne humeur jusqu’à l’atelier pour nous tirer le portrait.

Petite dédicace au passage à tous ceux qui ont participé à la peinture à la chaux des poutres de la ferme. Z’avez vu comme c’est beau!!! 😉

C’est pas tout ça mais on a encore quelques piscines à découper avant l’arrivée de l’automne… Au boulot !!!

Article sur le crowdfunding, et le projet "ReSac", des sacs en bâche piscine recyclée, présenté sur Hello Merci.
Article sur le crowdfunding, et le projet « ReSac », des sacs en bâche piscine recyclée, présenté sur Hello Merci.

Des sacs en bâche publicitaire dans le Républicain

Marine Guillaume, journaliste au Républicain Essonne est venue à notre rencontre à l’atelier de St Jean de Beauregard. C’est toujours un plaisir de faire découvrir nos sacs en bâche publicitaire à de nouveaux adeptes.

Pas facile de parler de tous les aspects des Eco-Actions et de livrer notre rencontre et nos convictions autour d’un café. Mais tout ça se passe toujours dans la bonne humeur et notre prédisposition au bavardage doit être contagieuse car nos hôtes se montrent toujours très intéressés par tout le processus de récupération et de production.

La qualité de confection des sacs en bâches disposés dans l’espace boutique ne laissent jamais indifférents. Un excellent travail que nous devons à un ESAT (personnel handicapé exerçant en milieu protégé) ainsi qu’à un petit maroquiner du coin.

Faut-il parler de déchet ou de matière première, de recyclage ou de valorisation, de sacs en bâche publicitaire ou d’article de maroquinerie responsable, du grand public ou des entreprises ? Notre discours évolue mais le défi est toujours le même; participer à la transition vers une consommation plus responsable.

PS : à ce sujet, nos deux mannequins portent des chaussures Natural World Eco dégotées chez Aimée la Fée, magasin de chaussures (enfant qui va jusqu’au 39), 24, rue du père Guérin – Paris 13. On y trouve des chaussures éco-conçues très chouettes.

 

Article paru dans le Républicain
Article paru dans le Républicain

Le Parisien en fait tout un sac !

Cécile Chevallier, journaliste au Parisien, est venue nous rencontrer dans notre atelier de St Jean de Beauregard pour en savoir plus sur le recyclage de bâche de piscine et les activités des Eco-Actions. Elle signe ici un très joli portrait de notre activité. Merci à elle !

Elles transforment les piscines et les bâches en sac à la mode
Article du Parisien le 25 mai 2013

La couv’ des Nouvelles des Yvelines

Notre projet de sac en bâche de piscine recyclée est soutenu par le Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse dans le cadre d’un partenariat avec la plateforme de prêt collaboratif Hello Merci.

« Toutes les Nouvelles des Yvelines » a réalisé un dossier autour du projet et nous offre une jolie couverture.

Les Eco-Actions dans les Yvelines
Dans le cadre d’un partenariat avec le Parc Naturel Régional de la Vallée de Chevreuse, Re-sac faisait la couv du journal

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Merci à Philippe Cohen, le journaliste, d’être venu nous rencontrer dans notre atelier de St Jean de Beauregard et de nous offrir de si jolies photos. Il est plutôt cocasse de braver le froid pour parler de recyclage de piscine…

Profitez-en pour découvrir les autres projets du coin et les soutenir !

Re-Sac, le sac piscine recyclé remarqué sur Rue 89

Rue 89 a illustré son article sur Hello Merci et le crowfunding avec notre projet de sac piscine recyclé.
Que faire de sa piscine en fin de vie?
Re-Sac est une gamme de sacs et accessoires en liner de piscine recyclé.

Hello Merci fournit aux internautes une plateforme qui servira de vitrine à leur projet.

Que faire de sa piscine en din de vie?
Notre projet « Re-Sac » / La Piscine est dans le Sac illustre un article de Rue 89

Les ados cartonnent !

Atelier Re-créatif Eco-Actions

L’écho des ados, le journal des ados du Parc Naturel Régional de la Vallée de Chevreuse a testé le mobilier en carton et voilà le résultat !

Atelier Re-créatif Eco-Actions
Un article sur les stages d’initiation à la confection de meubles en carton.

échoados2

Merci à Marianne et Emilie pour leur chouette article et à toute l’équipe de l’écho des ados d’avoir cartonné avec nous.